Les demandes de ClimActs

Dans les circonstances où les discussions d’UN COP ont trainé durant 23 ans et quand conséquences des actions urgentes et internationales sont devenu incontournable pour prévenir de la dangerosité du changement climatique, ClimActs demande:

  1. La diminution rapide de l’extraction et de la combustion d’énergies fossiles et pétrochimiques.
  1. Une urgente transition énergétique à hauteur de 100% du total produit en énergie renouvelable pour les secteurs de l’habitat, de l’industrie et du transport.
  1. Unefin au gaspillageéhontédes ressources mondialespar l’intermédiaire d’introduction de normes obligatoires à l’approvisionnement d’énergie, a l’agriculture, l’industrie, le recyclage, le transport et la gestion des déchets d’une facon durable et efficace.
  1. Un arrêt immédiat de toute déforestation sauvage. Nous demandons le début de la reforestation et végétalisation à grande échelle et la restauration des écosystèmes naturels afin de d’emprisonner efficacement les émissions carbones.
  1. La reconnaissance internationale que:
  • les pays en développement défavorisés ont peu fait pour contribuer au changement climatique donc en conséquence leur faire porter moins de responsabilités qu’aux pays aux économies avancées.
  • les personnes deplacees par le changement climatique  soient correctement reconnues en vertu de la convention de l’ONU sur les réfugiés comme légitimes et aient droit à la protection que procure le statut de réfugié.
  • les nations qui ont causé le changement climatique doivent fournir aux pays en développement défavorisés l’aide juste afin de mettre en œuvre les changements nécessaires pour faire face aux impacts du changement climatique.
  1. Les lois qui facilitent les demandes 1 à 5 ci-dessus comprennent:
  • l’imposition de plafonds non négociable sur l’extraction et la combustion de combustibles fossiles, veillant à ce qu’un minimum de 80 pour cent des combustibles fossiles «consommables» dans dans le budget carbone de la planète le budget carbone de la planète reste dans le sol.
  • l’exigence pour laquelle les pollueurs doivent payer pour les coûts réels les coûts réels de la pollution qu’ils émettent.
  • une fin à toutes les subventions qui soutienent l’extraction des combustibles fossiles et leur l’utilisation impliquant l’agriculture intensive, l’industrie polluante et le transport.
  • un suivi et une juridiction contraignante aux mécanismes d’application internationaux.
  • des programmes de transition adaptes pour soutenir et réinsérer tous les travailleurs étant touchés par les changements nécessaires.
  • la création rapide d’un fonds monétaire conséquent attaché à l’ONU et administré via un prélèvement équitable pour aider les pays en développement défavorisés à faire les changements nécessaires et à faire face aux catastrophes liées au climat.
  • l’obligation pour tous les prêteurs d’argent négociant sur les marchés boursiers mondiaux de fournir au moins 20 pour cent de leurs fonds propres sous forme de micro-financement adressé à des projets environnementaux and sociaux durables proposées par et pour les communautés locales.
  • la modification immédiate de toutes les clauses d’accord de libre-échange de l’ISDS pour assurer qu’ils ne compromettent pas les étapes citées ci-dessus.